Aveyron Labo

Brucellose porcine : un foyer confirmé dans le Lot

Un foyer de brucellose porcine à Brucella suis sérovar2 a été confirmé le 23/07/2019 au sein d’un élevage naisseur de porcs plein-air (une cinquantaine de reproducteurs) situé dans le département du Lot. Suite à l’observation depuis mai 2019 de troubles de la reproduction au sein de l’élevage, les résultats sérologiques ont confirmé la présence de la brucellose porcine le 10/07/2019 et le typage effectué par le LNR de Maisons-Alfort le 23/07/2019 a révélé qu’il s’agissait de Brucella suis sérovar 2 (danger sanitaire de deuxième catégorie, à déclaration obligatoire).

Des mesures de gestion ont été mises en œuvre et des investigations épidémiologiques ont été mises en place notamment concernant les bovins et les ovins de l’exploitation.

Un foyer de brucellose porcine avait été identifié en semaine 27 au sein d’un élevage porcin de la région d’Osmets, dans le département des Hautes-Pyrénées. Dans le cadre du contrôle sérologique annuel pour le maintien de la qualification indemne de brucellose porcine, une suspicion sérologique a été signalée avec 12 porcs positifs parmi les 44 porcins de l’exploitation. Des troubles de la reproduction étaient observés au sein de l’élevage depuis quelques mois. Le foyer a été confirmé le 22/05/2019 par le LNR de Maisons-Alfort. Il s’agit de Brucella suis sérovar 2. Une enquête épidémiologique est en cours. Des mesures de dépeuplement de l’exploitation, de désinfection/nettoyage ont été mises en place et seront suivies d’un vide sanitaire d'une durée minimale de trois mois.

 

Source : Plateforme ESA Epidémiosurveillance Santé animale 06/08/2019

AVEYRON LABO est de retour au Sommet de l'Elevage du 2 au 4 oct 2019

Venez nous rencontrer au Sommet de l'élevage à Cournon du 2 au 4 octobre 2019

Hall 3 - Bovins viande

Allée A

Stand n° 58

 

L'équipe d'Aveyron Labo vous y attend.

 

 

OSCAR : l'Observatoire et Suivi des Causes d'Avortements chez les Ruminants

a dressé le bilan pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2018.

Il s’appuie sur les données saisies par les GDS des 25 départements* (dont l’Aveyron) engagés dans le dispositif 2018.

Par rapport à l’année 2017, le nombre de séries abortives investiguées est plus important pour les trois espèces de ruminants (bovins, ovins et caprins), en lien avec l’augmentation du nombre de départements engagés dans le dispositif Oscar.

Principaux résultats 2018

  • En ateliers bovins, parmi les maladies recherchées systématiquement, la néosporose est la cause infectieuse la plus fréquemment rencontrée. Parmi les maladies à recherche facultative, et rapporté au nombre de diagnostics entrepris, l’ehrlichiose est la plus fréquemment rencontrée.
  • En ateliers ovins, parmi les maladies recherchées systématiquement, la toxoplasmose et la chlamydiose sont les plus fréquemment impliquées. Parmi les maladies à recherche facultative, et rapporté au nombre de diagnostics entrepris, la salmonellose est la plus fréquemment rencontrée.
  • En ateliers caprins, parmi les maladies recherchées systématiquement, la fièvre Q est la cause infectieuse la plus fréquemment retrouvée.

Synthèse, extrait de la Plateforme ESA, GDS France (Krystel Gache)

*62-02-29-22-56-35-85-79-86-74-73-03-63-15-43-48-12-81-34-30-11-66-2A-2B-974

FCO : un bilan positif en 2018

En 2018 : 812 foyers ont été déclarés en Europe - France, Grèce, Italie, Espagne, Chypre, Portugal et Suisse - (2017 : 1680).

La plupart ont été signalés en France (619), mais aussi en Italie.

Les troupeaux diagnostiqués étaient porteurs principalement des sérotypes 8 et 4, mais les 1,3 et 16 ont aussi été mis en évidence.

Le sérotype 4 : présent dans tous les pays d'Europe, sauf la Grèce et la Suisse.

Le sérotype 8 : en diminution, bien que présent principalement en France et en Suisse

Le sérotype 1 : présent uniquement en Italie

Le sérotype 3 : détecté dans un premier temps en Sicile en 2017, il est aujourd'hui dans le sud de la Sardaigne

Le sérotype 16 : identifié en 2014 à Chypre, puis en Grèce et en Turquie en 2017, en 2018 il a été détecté en Grèce (8 foyers)

 

* source : La semaine vétérinaire 14/12/18

La peste porcine africaine

La peste porcine africaine est une maladie virale qui ne touche que les suidés (porcs et sangliers) et qui se révèle généralement mortelle (décès dans les 10 jours après l'infection). Il n'existe ni vaccin ni traitement. Elle ne présente aucun danger pour l'homme.

Les symptômes sont les suivants : fièvre, perte d'appétit, manque d'énergie, fausses couches, hémorragie interne et hémorragies visibles sur les oreilles et les flancs.

Originaire d'Afrique et présente depuis près de 5 ans dans plusieurs pays d'Europe de l'Est (Russie,Biélorussie, puis Lituanie, Pologne, Lettonie et Estonie en 2014. Elle a été récemment détectée en Belgique le 13 septembre 2018, à quelques kilomètres de la France.

Un plan d'action a immédiatement mis en oeuvre dans les 4 départements frontaliers (Ardenne, Meuse, Moselle, Meurthe & Moselle). Une zone d'observation renforcée couvrant 133 communes a été ainsi délimitée en bordure de la zone infectée belge. La chasse et les lâchers de grands ongulés ont été interdits et une surveillance active de la faune sauvage mise en oeuvre.

Les Directions départementales de protection des populations sont notamment en charge d'informer les éleveurs des mesures de biosécurité obligatoires en élevage.

 

Extrait :  la Semaine vétérinaire, agriculture.gouv.fr

Agro-alimentaire

Eau & Environnement

Santé animale

Produits et Services